Toujours ce silence immobile,
Empris par chacune de tes larmes
Toujours cette croyance assassine
Qui porte ton coeur loin de moi
Sur tes joues, ces perles qui roulent
Sont autant de pri?res et d?esp?rance
Trahissant derri?re tes paupi?res lourdes
De riches pierres taill?es dans la souffrance
Toujours cette croyance assassine
De beau et d??ternel
Et partir avec cette compagne indigne
Et d?j? montent en moi, les fi?vres vengeresses
D?chir?es ? la vue de ton corps ?teint
Le coeur souill? par ces pens?es p?cheresses
Autant que par ce remord qui l??treint
Si tes derniers instants sont siens,
Je me ferai seul juge du jour et de l?heure
C?est en te r?vant sans vie,
Que je te r?vais en paix
Je sens venir la fin du silence,
Le cri salvateur
[]
Et ce cri en guise de r?v?rence,
D?chire les cieux
En m?me temps que la loi du silence
Dans un paradoxe meurtrier

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