Album: Olympia 2005

Je ne suis plus capable de larmes.
Je ne suis coupable de rien.
Celui qui m'a volé mes armes
M'a quitté ce matin
Sons donner la moindre âme
A son départ soudain,
Mais que personne ne le blâme
Sauf moi qui le connais bien
Car les hommes que j'aimais de loin
Sont les hommes que j'aurais dû abandonner
Et les hommes amoureux de rien
Me font toujours rire toute seule,
En face de ma vérité,
Maquillage laissé au clou
Quand je pleure la tète sur mes genoux.
Je voudrais faire la part
De ma force et mon chagrin,
De tous mes doutes blafards
Et toujours tellement vains.
J'ai dit et laissé dire
Des choses que t'aimes pas trop
Mais la folie du destin
Est tatouée sur ma peau.
Tu me haïras peut-être
D'avoir pleuré plus tôt
Mais la trace de tes mains
Est gravée dans mon dos.
Car les hommes que j'aimais de loin
Sont les hommes que j'aurais dû abandonner
Et les hommes amoureux de rien
Me feront toujours rire toute seule,
En face de ma vérité,
Et ma rage poussée à bout
Quand je pleure la tète sur mes genoux.
J'ai dit et laissé dire
Des choses derrière ton dos,
Mais la force du destin
Est tatouée sur ma peau.
Tu me haïras peut-être
D'avoir pas pleuré plus tôt
Mais la trace de tes mains
Est gravée dans mon dos.

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